Naya blog

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mardi 6 mai 2008

Hôpital

Je suis absente quelques jours pour cause d'hôpital. Je reviens bientôt.
Elek me passera vos messages.

EDIT : Salut les gens, sauf problème, je reviens avant la fin de la semaine !

dimanche 27 avril 2008

Un truc ou deux à écrire.




Pic my Doux


- Il faut me nourrir !
- Ca va pas non ? Pas après minuit !
- Je suis pas un gremlin.
- Je me méfie quand même.
- M'en fous, puisque c'est comme ça, je me couche sur le tapuscrit.


J'en profite pour remercier Delf pour les corrections et Virgilles qui va illustrer le prochain recueil pour sa patience.

jeudi 24 avril 2008

Chaine de commandement



Au cas ou y'en a qui auraient zappé ça, mon Doux il est directeur de nefs des fous. Et entre autres d'un internat. C'est pas des foufous à lier c'est des presque fous mais des fois ça change.


Mon Doux, il a un joli téléphone. En général, le joli téléphone il sonne le soir (son moment préféré pour sonner c'est le moment du repas. On essaie bien de ruser en ne dînant pas à heure fixe, mais bon, rien à faire, il s'obstine à sonner à ce moment là.)
Pour téléphoner chez moi c'est un peu spécial. Il faut s'accrocher aux rideaux, le nez collé à la vitre de la porte fenêtre.
En général quand ça sonne ça donne des trucs étranges.
Allo ?... Silence…. Bon, passe la moi…. Josette, tu sais que c'est pas bien de manger les mouchoirs…..D'accord ? Tu veux bien me faire plaisir ? C'est gentil… maintenant passe moi ton éducatrice… Allo ? Bon ayé, elle a arrêté ?… Bien, tant mieux.. Elle a pris ses médicaments avec l'infirmière ? Oui. C'est bien… On va pouvoir dormir cette nuit…..

Des fois, les invités, ça leur fait un effet bizarre, ce genre de coup de fil.
Bon, en même temps c'est le métier qui veut ça. Comme je dis toujours on serait boucher-charcutier ça serait pas le même discours.
Allo ? Boucherie Naya ? Ce serait pour deux kilos de boudin…. Oui… Ah bon, je vous dérange ? Comment ça en pleine nuit c'est pas possible de commander ? Ah.. A demain alors….

Bref, hier soir nous avons eu le nectar du nectar des histoires d'astreinte.
On était pas chez nous mais le téléphone a sonné tout de même. Dring et redring. Sauf que cette fois, Josette elle a chaviré. Pas pris ses médocs et à 22 heures elle sombre dans la démence.
Nous voilà dans la voiture direction la Nef. Je vous passe les détails mais le fait est qu'elle était en train de se faire mal tout en hurlant de toutes ses forces. Josette, elle est aussi large que haute et elle aurait pu faire basketteuse. Je vous laisse imaginer l'ampleur des hurlements sortant d'un tel coffre.

Je suis restée dans la voiture mais j'ai pu observer un ballet étonnant. Comme quoi on est vraiment dans un pays riche.
Les 3 éducatrices et le veilleur de nuit n'arrivent pas à la maîtriser. Ils décident d'appeler les pompiers et de la faire hospitaliser en urgence à l'hôpital psychiatrique. 3 pompiers arrivent, impossible de la maîtriser. Ils demandent l'autorisation à leur hiérarchie de lui administrer un sédatif. Pas possible, il faut demander au médecin du Samu de le faire. Je vous passe les temps d'attente et les renvoyages de balles et autres patates chaudes. Les médecins arrivent. Pas possible non plus de la maîtriser. Arrivée de deux gendarmes en renfort.
Enfin il est possible de la maîtriser. 12 personnes sur le coup. Ouf.

Départ en convoi pour l'hôpital général pour remplir les papiers. Camionnette des pompiers, voiture des flics, ambulance du Samu et nous.
Ils ont mis les pinpons et tout ça. Ça flashait joliment sur la RN20. Y'avait que nous. A l'arrivée les flics se marraient. Grâce à nous, pour une fois ils ne s'étaient pas fait flasher par le radar automatique. Uhuhuh ! Si ça se trouve l'un d'eux est l'affreux qui nous a topé un point de permis l'autre jour. Bref…. Passons.

Voilà, Finalement, Josette a fini sa nuit à l'hôpital psychiatrique (aux dernières nouvelles elle va bien) et on est tous rentré.
Bilan: 2 heures et demie (tout en temps d'attente ou quasi) et 12 personnes sur le coup. Coût financier pour la sécu: j'imagine astronomique.

Mais dans tout ça j'ai eu accès à un grand secret que je vous livre ici: Le voici: Dans les films, on voit des personnages se faire endormir grâce à une piquouze magique. On les voit s'effondrer dans l'instant. Je sais pas pour vous mais moi je me suis toujours demandée si c'était vraiment comme ça que ça se passait. Depuis hier soir, je sais:

Alors, la piquouze elle fait effectivement effet le temps de compter jusqu'à 4 sauf que ça ne dure que 120 secondes. Il parait que les porteurs angoissaient que Josette se réveille le temps de la mettre sur le brancard et que les médecins étaient pêtés de rire.

La vie est une grosse marade mais c'est très subjectif. Comme dirait Einstein, tout dépend du point de vue duquel on se place. Des fois il change en cours de route. En bien ou en mal. On sait pas trop. On vit dans un monde de dingues, bonsoir

lundi 21 avril 2008

Manifestation féline




Pic: moi

- Je veux mon troisième petit déjeuner
- Non, j'ai du boulot.
- M'en fous. Tu as toujours du boulot ces jours-ci. Je veux MANGER !
- Allons, allons, il faut bien que les histoires soient écrites tout de même.
- Tant pis, tu l'as cherché: je prends le clavier en otage.

jeudi 10 avril 2008

En plein dedans



En page 91 à la rubrique fanzine, dans cette revue dont le numéro d'avril-juin vient de sortir:



Il y a un article sur:



SAMHAINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Yessssssssssssssssssssssssssss !

lundi 7 avril 2008

The Belgerie's tour



Ce fut avec grande émotion que nous arrivâmes le samedi aprem chez Mousty et Virgule.
La Belgerie, comme chacun ne le sait peut-être pas est un pays de gourmands. On a donc gourmandisé fortement. Le meilleur glacier du monde existe bien. J'ai pu m'asseoir devant une assiette géante remplie de chantilly, de glace et de framboises y touti coulis.

La liste des choses succulentes, notamment les petits plats concoctés par les chats, s'est bien vite allongée. Virgule est allé tôt le matin nous chercher des crouques tout chauds alors que nous larvions encore dans nos sacs de couchage.

Nous mangeâmes québécois, jouâmes de la cornemuse, et visitâmes plusieurs endroits féériques dont le royaume des oiseaux sur lequel règnait le grand duc et dont mainate le bouffon ne se lassait pas de faire des commentaires du genre à nous appeler Josette.




Virgule, lors de notre négociation en vue de me laisser une petite place dans mon sac de couchage.

L'œuvre d'un poète. A voir ici également


Une abbaye en ruine tellement impressionnante que les histoires s'y écrivent toutes seules.
Je parierai bien sur le fait que des parties de JdR clandestines s'y font clandestinement.





J'ai découvert que quand Magritte affirmait que "ceci n'est pas une pipe" c'était avant toute considération surréaliste la manifestation de l'esprit belge dans toute sa poésie. Là-bas ils inventent des panneaux et tu te débrouilles pour comprendre ce que ça veut dire.

Bref, la Belgerie est un pays fort engageant à part peut-être quand les poules nichent en plein milieu de la route (et je vous jure que les poules là-bas elles ont le cul large).

Merci les chats pour votre accueil.

mardi 25 mars 2008

Notes de couleurs





Des fleurs jaunes posées sur quelques flocons de neige
De l'herbe d'un vert si tendre qu'on aimerait se rouler dedans, givrée.
Les doigts blancs de froid et rouges de chaud.
D'un pied sur l'autre sauter pour se réchauffer.
Le lapin de Pâques avait mis une petite laine et caché le bout de son nez sous une grande écharpe.
Le feu crépite dans la cheminée, deux grosses bûches pour tenter de se réchauffer
Un bol, deux bols trois bols de thé fumant.
Le chat qui à peine de dessous sa couette sort le bout de son nez.
Masaho en Norvège se fait reforger par une déesse païenne.
Jeanne sensuelle, hante ses rêves éveillés
Artemisia laisse tomber la bd et tombe amoureuse d'un dessinateur qui veut bien la croquer.
Héros est en désintox chez un suricate emballé.
Les jeux d'ombre et de lumière hantent mes nuits frileuses.
Attendre l'été, rêver du bruit de la mer en été.
Et écouter Midnight boom des Kills en croquant les reflets urbains de l'asphalte mouillé.