Couchée sur le canapé, je regarde le ventilateur tourner. Y'a rien qui vient. Quelques mots en vracs. Des haïkus rebelles qui ne veulent pas de pieds ni de vers. Trop chaud. Trop chaud pour tout ça. Les haïkus veulent être tous nus à gambader sous l'air frais du ventilateur.
J'attends le soir. J'attends les étoiles, le thé chaud à la terrasse. J'ai rendez vous avec Mandragore comme tous les soirs.

This is the end