vendredi 31 décembre 2004
Par Naya,
vendredi 31 décembre 2004 à 16:02 :: Incipit
Bonne année !
Tuuuuttt ! Pouetttttt ! ça s'arrose !!
Non, décidemment,
j'aime pas le nouvel an et c'est pas cette année que ça va s'arranger.
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Par Naya,
vendredi 31 décembre 2004 à 16:01 :: Incipit
Historique :
Aux Etats-Unis, pays des
strass, paillettes et autres illuminations; on dit que le soir de Noël il faut
laisser au pied du sapin, des cookies, un verre de lait et quelques carottes
pour le père Noël et ses rennes.
Cette histoire a été introduite dans
les années 80 en Europe à l'occasion du développement des fast food en même
temps que les brownies et autres doonuts.
Rituel du cookie:
produit à entourer
d'un mystère épais. Patisser uniquement une fois que tout le monde est couché. Ne
jamais donner la recette. N'accepter d'en faire qu'après s'être faite plusieurs
fois prier.
Nota benet complémentaire:
l'observation du rituel est essentiel à la réussite gustative du produit.
Et maintenant voici la recette.
450 gr de chocolat noir, 450 gr de
beurre mou, 2 sachets de sucre vanillé, 550 gr de farine, 4 cs de cacao, 4 cs
de lait, 1 sachet de levure, 1 petit bol de flocons d'avoine.
Transformer tout le chocolat en
pépites. Soit au robot, soit au couteau. Mélanger la farine et la levure avec un
fouet. Couper le beurre en petits morceaux, mettre dans un saladier. Il faut
que le beurre soit très mou. Fouetter le beurre et les sucres. Ça doit devenir
mousseux. Ajouter le lait. Mélanger. Ajouter la farine. Mélanger. Ajouter le
cacao. Mélanger un peu puis continuer à la main. Ajouter les pépites et les
flocons d'avoine. Mettre au frais 2 heures. Avec une cuillère à café, faire des boules de
la grosseur d'une noix. Ecraser. Déposer dans la plaque à pâtisserie. Cuire 5
minutes à four chaud. Les sortir quand ils sont encore mous et attendre qu'ils
soient refroidis pour les enlever de la plaque (encore chauds ils sont trop
fragiles).
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jeudi 23 décembre 2004
Par Naya,
jeudi 23 décembre 2004 à 15:59 :: Incipit
Y'a des microbes qui n'ont de mi que le nom qui squattent ma
gorge pour y faire la teuf du siècle. J'ai les amydales couleur raccord
avec Noël.
Mais ça commence à sentir bon le chocolat chaud à la maison. J'ai les
mains pleines de farine. Elles sentent la cannelle et l'anis.
Qui veut un cookie ?
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lundi 20 décembre 2004
Par Naya,
lundi 20 décembre 2004 à 15:58 :: Incipit
Toute guillerette, je pars faire mes emplettes pour Noël et j'en
reviens d'une humeur de chien. Les chats n'y comprennent plus rien.
Comment ça ? Elle qui nous gave de ses histoires tout au long de
l'année, la voilà qui râle quand le jour du bonhomme en rouge montre le
bout de son nez.
Et ben, oui, na ! ça me gonfle que Noël devienne une machine de guerre
pour détrousseur de porte monnaie à grands coups de culpabilité: ça
dit: Ouhhhh la vilaine ! A moins de 100 euros par tête, tu es (choisir
la ou les cases correspondantes) une mauvaise mère, une sale fille, une
piètre amoureuse, une amie ingrate, une radin pathologique ou pire: une
PAUVRE. Mein got, quelle horreur !
Moi j'aime que Noël soit le temps de l'échange, le temps de se sentir
entouré, le temps de se sentir au chaud quand la tempête souffle
dehors.
Alors voilà j'ai entendu deux choses ces jours ci: une psychiatre dire
que pour 80% des gens, Noël est un enfer même s'ils ne veulent surtout
rien en montrer.
J'ai entendu aussi, qu'au Moyen-Age, les processions en l'honneur de St
Nicolas se finissaient en orgies et c'est pour cela que l'église a
inventé le père Noël. (cf Arte).
J'y vois là comme un espoir .........
Je vous souhaite à tous un bon Noël.
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mercredi 8 décembre 2004
Par Naya,
mercredi 8 décembre 2004 à 15:57 :: Incipit
Debout dans la lumière,
je laisse la musique m'envahir comme une vague.
Elle emporte avec elle toutes les années de misère.
C'est une sauvage en furie, autrefois enchainée.
Elle s'insinue partout, elle vrille mon cerveau.
Exit les larmes, la vie n'est plus un combat de chaque jour.
Je ne pleurerai plus que de bonheur, oyez je le jure.
Je n'ai plus peur.
J'étais dans une maison de verre.
J'étais en cage, exilée volontaire.
Ils étaient là à nous guetter.
Ils voulaient jouir de nous voir trébucher.
J'étais en rage, tendue comme une corde.
J'ai appris à être sage.
J'ai appris à être patiente.
J'ai vu le visage du froid.
Celui de la faim.
J'ai vu le visage du tortionnaire,
et le choeur de ses complices.
J'ai saigné avec du vrai sang qui coule
et j'ai vu la mort en face.
Le mélodrame tire à sa fin.
Comme il se doit tout se termine bien.
Mais ce ne fut pas sans combattre.
Laissez moi vous présenter:
Dans le rôle des combattants:
Mon homme: mon âme, ma muse.
Mes enfants: ma force, ma hargne, ma peau de louve.
Et dans le rôle des yeux doux dans lesquels on peut déposer ses larmes, mes chats.
Maintenant, tout est terminé.
Je pleure et je danse.
Enfin la délivrance.
Aujourd'hui, je suis invincible et le monde est à moi.
Aujourd'hui je me marre de la déconfiture des tristes sires grimaçants.
Qu'ils crèvent !
Moi je vis !
Et j'ECRIS !
Voilà.
C'est pas un joli texte. Y'a trop d'émotions dedans. Les mots sont trop
énervés, ils ne veulent pas que je les bride. Moi qui ne dit
jamais trop de moi d'habitude, j'écris cette note, avec force. Ce grand
bonheur vient de m'arriver. J'avais envie de le partager. Certainement
comme pour accomplir complètement la délivrance. Vous êtes l'oeil du
monde. Enfin dans la lumière je peux danser.
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mardi 7 décembre 2004
Par Naya,
mardi 7 décembre 2004 à 15:54 :: Incipit
Il est trop mignon et il est libre. A adopter d'urgence.
(logo Mozilla Fire Fox, perdu lors du transfère de 20six de java à PHP)
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