J'avais ça à dire
Par Naya, mercredi 8 décembre 2004 à 15:57 :: Incipit :: #29 :: rss
Debout dans la lumière,
je laisse la musique m'envahir comme une vague.
Elle emporte avec elle toutes les années de misère.
C'est une sauvage en furie, autrefois enchainée.
Elle s'insinue partout, elle vrille mon cerveau.
Exit les larmes, la vie n'est plus un combat de chaque jour.
Je ne pleurerai plus que de bonheur, oyez je le jure.
Je n'ai plus peur.
J'étais dans une maison de verre.
J'étais en cage, exilée volontaire.
Ils étaient là à nous guetter.
Ils voulaient jouir de nous voir trébucher.
J'étais en rage, tendue comme une corde.
J'ai appris à être sage.
J'ai appris à être patiente.
J'ai vu le visage du froid.
Celui de la faim.
J'ai vu le visage du tortionnaire,
et le choeur de ses complices.
J'ai saigné avec du vrai sang qui coule
et j'ai vu la mort en face.
Le mélodrame tire à sa fin.
Comme il se doit tout se termine bien.
Mais ce ne fut pas sans combattre.
Laissez moi vous présenter:
Dans le rôle des combattants:
Mon homme: mon âme, ma muse.
Mes enfants: ma force, ma hargne, ma peau de louve.
Et dans le rôle des yeux doux dans lesquels on peut déposer ses larmes, mes chats.
Maintenant, tout est terminé.
Je pleure et je danse.
Enfin la délivrance.
Aujourd'hui, je suis invincible et le monde est à moi.
Aujourd'hui je me marre de la déconfiture des tristes sires grimaçants.
Qu'ils crèvent !
Moi je vis !
Et j'ECRIS !
Voilà.
C'est pas un joli texte. Y'a trop d'émotions dedans. Les mots sont trop énervés, ils ne veulent pas que je les bride. Moi qui ne dit jamais trop de moi d'habitude, j'écris cette note, avec force. Ce grand bonheur vient de m'arriver. J'avais envie de le partager. Certainement comme pour accomplir complètement la délivrance. Vous êtes l'oeil du monde. Enfin dans la lumière je peux danser.
je laisse la musique m'envahir comme une vague.
Elle emporte avec elle toutes les années de misère.
C'est une sauvage en furie, autrefois enchainée.
Elle s'insinue partout, elle vrille mon cerveau.
Exit les larmes, la vie n'est plus un combat de chaque jour.
Je ne pleurerai plus que de bonheur, oyez je le jure.
Je n'ai plus peur.
J'étais dans une maison de verre.
J'étais en cage, exilée volontaire.
Ils étaient là à nous guetter.
Ils voulaient jouir de nous voir trébucher.
J'étais en rage, tendue comme une corde.
J'ai appris à être sage.
J'ai appris à être patiente.
J'ai vu le visage du froid.
Celui de la faim.
J'ai vu le visage du tortionnaire,
et le choeur de ses complices.
J'ai saigné avec du vrai sang qui coule
et j'ai vu la mort en face.
Le mélodrame tire à sa fin.
Comme il se doit tout se termine bien.
Mais ce ne fut pas sans combattre.
Laissez moi vous présenter:
Dans le rôle des combattants:
Mon homme: mon âme, ma muse.
Mes enfants: ma force, ma hargne, ma peau de louve.
Et dans le rôle des yeux doux dans lesquels on peut déposer ses larmes, mes chats.
Maintenant, tout est terminé.
Je pleure et je danse.
Enfin la délivrance.
Aujourd'hui, je suis invincible et le monde est à moi.
Aujourd'hui je me marre de la déconfiture des tristes sires grimaçants.
Qu'ils crèvent !
Moi je vis !
Et j'ECRIS !
Voilà.
C'est pas un joli texte. Y'a trop d'émotions dedans. Les mots sont trop énervés, ils ne veulent pas que je les bride. Moi qui ne dit jamais trop de moi d'habitude, j'écris cette note, avec force. Ce grand bonheur vient de m'arriver. J'avais envie de le partager. Certainement comme pour accomplir complètement la délivrance. Vous êtes l'oeil du monde. Enfin dans la lumière je peux danser.

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