En avoir ou pas.... des moustaches
Par Naya, mercredi 5 janvier 2005 à 10:43 :: Incipit :: #36 :: rss
Pour ceux qui n'auraient pas suivi le feuilleton " les aventures du
chocolat chaud" sur le blog de Bobi je remets la recette ici, car, je
viens de lui apporter une amélioration qui va révolutionner l'univers:
LA MOUSSE !
J'ai trouvé dans le grand supermarché des meubles suédois tout plats, un touilleur à lait. C'est tout petit, ça marche avec des piles, ça vaut presque rien ET ça fabrique des centimètres de mousse dans tatasse déjà carrément trop bonne.
Au commencement, verser le lait dans la casserole. La quantité pour sa tasse. Se raviser. Rajouter le double. Se cacher des gourmands et de leurs nez furtifs ou bien échanger sa petite casserole contre une marmite.
Pour une tasse, il faut deux barres de chocolat, un peu de sucre blanc ou roux et/ou de miel. Juste un peu.
Sortir la cannelle. J'ai dit la cannelle, pas le vieux machin qu'on exhume du placard. De la fraiche qu'on hume pour se faire saliver.
Ensuite on sort un petit fouet pour bien faire comprendre au lait qu'il a intérêt à pas déborder. Bien fouetter à feu doux, faut que ça mousse ! Pour savoir si c'est à bonne température, on trempe le petit bout de son doigt. Si ça fait mal, c'est que c'est prêt.
Avant de verser, se poser la question de savoir si on rajoute un soupçon de rhum ou de whisky. Juste un soupçon alors, hein ?
Maintenant on peut se servir. Pas dans n'importe quelle tasse. C'est important: il faut laisser la place pour la mousse. Plonger son touilleur et touiller autant qu'on veut.
Et puis si c'est jour de fête on couronne le breuvage d'une colline de chantilly.
J'ai trouvé dans le grand supermarché des meubles suédois tout plats, un touilleur à lait. C'est tout petit, ça marche avec des piles, ça vaut presque rien ET ça fabrique des centimètres de mousse dans tatasse déjà carrément trop bonne.
Au commencement, verser le lait dans la casserole. La quantité pour sa tasse. Se raviser. Rajouter le double. Se cacher des gourmands et de leurs nez furtifs ou bien échanger sa petite casserole contre une marmite.
Pour une tasse, il faut deux barres de chocolat, un peu de sucre blanc ou roux et/ou de miel. Juste un peu.
Sortir la cannelle. J'ai dit la cannelle, pas le vieux machin qu'on exhume du placard. De la fraiche qu'on hume pour se faire saliver.
Ensuite on sort un petit fouet pour bien faire comprendre au lait qu'il a intérêt à pas déborder. Bien fouetter à feu doux, faut que ça mousse ! Pour savoir si c'est à bonne température, on trempe le petit bout de son doigt. Si ça fait mal, c'est que c'est prêt.
Avant de verser, se poser la question de savoir si on rajoute un soupçon de rhum ou de whisky. Juste un soupçon alors, hein ?
Maintenant on peut se servir. Pas dans n'importe quelle tasse. C'est important: il faut laisser la place pour la mousse. Plonger son touilleur et touiller autant qu'on veut.
Et puis si c'est jour de fête on couronne le breuvage d'une colline de chantilly.

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