Naya blog

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lundi 30 mai 2005

Reportage: comment on a survécu aux affres de la création et comment qu'on s'en est pas tous sorti indemne

Puisque Dark a commencé à vous en parler ICI , voici ce qui s'est passé avant ….

Il était encore une fois une histoire à inventer pour un concours. Une nouvelle à écrire avec des lutins, des jolies filles, peut-être un bellâtre ou un vieux sage. A ne pas oublier quelques barbares et de la baston. Le tout situé dans un vieux quartier de la ville d'Orléans.
Pour arriver à mes fins, j'ai fait appel à un spécialiste de la mort-qui-tue, un guide de haute castagne :c'est-à-dire Dark
(Photos et gros plans ici)

Avant d'entamer notre périple quasi mystique dans le but d'atteindre un sommet, nous avons commencé par prendre des forces au camp de base.

Je n'ai pas la photo du petit rosé frais mais y'en avait.
Ensuite, nous avons entamé l'ascension. Si on vous dit que le bord d'un fleuve est plat, faut surtout pas croire les gens. Ça monte et ça descend tout le temps.

Première étape, camp n°1: Le fleuve.
C'est là qu'on a découvert l'entrée des artistes. On voit très bien que l'endroit est secret et bien gardé. Il est évident que des êtres étranges y accostent la nuit. Entre les deux rives du fleuve, des îlots. C'est là que Jeanne d'Arc a bouté les Angloys de France.

Deuxième étape: le temple.
Un vieux bâtiment en attente de restauration. Etonnant on dirait qu'il n'a pas bougé depuis le moyen-âge. Les araignées doivent être d'époque. Ça fait pas un pli: la maison est protégée par un charme, c'est évident.

Au-dessus de la porte le linteau est magnifiquement orné de frises. De chaque côté, une sculpture signifiant " ma main géante dans ta gueule si tu entres sans frapper". Là ça sent le barbare. L'histoire commence à prendre forme.

Troisième étape: Sur la trace des nains.
Pour y arriver, le périple fut long et fort en pente (enfin quand je dis en pente c'est plutôt en montée, mais dans la vie faut voir le bon côté des choses). L'air était brûlant. Les terrasses des cafés défilaient devant nos yeux secs et nos lèvres gercées par la soif. Nous étions tendus vers notre but. Trouver les nains ! Et on les a trouvé, rue Royale.
Restait à croiser des fées.

C'était le but de la quatrième étape.
Les fées que je voulais croiser étaient des vraies fées celtiques. Puisqu'on était dans l'ancienne forêt des Carnutes (vous savez, la forêt où Panoramix et les autres druides se retrouvent pour leur convention annuelle) autant en profiter. Bref, je voulais croiser de vraies fées (pas forcément avec des gros seins, et qui savent mettre des pantalons par-dessus leur string quand il fait froid). Des fées donc, délicates et poètes, dzouingant de la harpe et racontant d'anciennes histoires devant des grandes cheminées où il y a de grands feux avec plein d'elfes autour et c'est à ce moment là que Gandalf… je m'égare.
" ça va pas être facile". C'est ce que Dark a dit. Mais il avait plus d'un tour dans son sac à dessins. Il avait un raccourci pour parcourir le monde. C'est ce qu'on a fait.

Quand on est entré, c'était étrange: il y avait plein de livres. Les fauteuils dans le cockpit étaient en cuir moelleux. Le tôlier n'avait pas l'air d'une brute. Même qu'il nous a souri. Au bout de quelques minutes nous nous sommes aperçu qu'aucun barbare n'avait encore traversé la salle en volant.
Dark, après nous avoir fait traverser plusieurs salles aux parfums mêlés, nous a emmené dans un minuscule jardin, , là où viennent boire les fées.

Nous nous sommes assis et on nous a tendu la carte des potions.
Il régnait un silence absolu, propre à la méditation et c'est là qu'on a su que l'histoire était écrite et qu'il ne restait plus qu'à la coucher sur du papier. Nous étions fourbus, épuisés et cuits comme des petits pains au soleil. On a bu.
Vous connaissez la suite. On s'est quitté. Dark a attendu le soir pour retourner au camp n°1 pour tenter de suivre une piste. Et c'est là que le malheur est arrivé.

Bande-Son: Walking on the wild side
Humeur du Moment: P'tit rosé des prés

jeudi 26 mai 2005

Bon anniversaire mon amour

Là tout de suite je suis certaine que tu te dis que cette note va être vachement ex*hibitionniste puis tout de suite après tu vas te dire pourquoi pas. Bon anniversaire donc, mon amour.

44 ans, un nombre qui ressemble à deux chaises l’une derrière l’autre comme deux places dans le train train de la vie, ça ne te ressemble pas du tout. On en reparlera le jour de tes 69 ans.
Tu es le vent, la tempête et les embruns mêlés. Tu ressembles à la musique des White Stripes que tu écoutes inlassablement.
Tu as mis longtemps avant d’aimer qu’on te fête. Il faut dire que s’imaginer sortir tout sanglant du ventre de l’hydre, ce n’est pas ce qu’il y a de plus réjouissant.
En homme sage, tu as préféré d’autres étoiles, d’autres constellations.
Bon anniversaire mon amour.
Que les préceptes freudiens continuent à guider ta vie et à t’inspirer pour guider celles des autres.

Bande-Son: White stripes Blue orchid
Humeur du Moment: Dans la douceur d'une journée de printemps

mercredi 18 mai 2005

When I was a child, I was a jedi

Hier soir, j'ai été voir l'Episode 3, à la toute première séance.

Flashback:
Il y a longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine, j'avais déjà posé mes fesses dans ce même cinéma pour assister à la projection de Starwars.
J'étais assez petiote encore mais j'avais un amoureux et ensemble nous nous étions échappé de l'école pour aller voir ce film que nous ne voulions pas rater. C'était il y a presque 30 ans.
Aujourd'hui, j'ai toujours le même amoureux. Nous avons eu plusieurs enfants, dont le plus vieux est bien plus âgé que nous ne l'étions à l'époque. Grâce à lui, nous avons pu assister à la toute première séance.
Comme quoi, il ne faut jamais croire que les histoires d'amour ne durent pas toujours.

Paris, le grand Rex. Mercredi 18 mai, 00h.

Ce film est sublime.

Bande-Son: Ta tam ta ta ta TA tam ta ta ta TA tam ta ta ta tam.....
Humeur du Moment: Très contente, je le suis

jeudi 12 mai 2005

L'Amiral Chien

Youpi a déjà commencé à m'inspirer un nouveau personnage. Un aventurier coureur de mers destiné à un livre illustré pour les enfants.
En voici une photomots prise lors de son voyage en mer de Chine.

"...L'amiral chien se tenait bien droit à la barre. Quelquefois quand passaient près de lui les oiseaux de mer, il sautait un peu sur place et faisait claquer ses mâchoires, puis il se ravisait, rajustait sa casquette et bravement affrontait la tempête....."

Bande-Son: Le ressac du lave-vaisselle
Humeur du Moment: Faire avec désormais

mardi 10 mai 2005

Wouf

Rien ne vaut un bon gros chien de garde pour se protéger. Je vous présente donc Youpi. Nous l'avons adopté dimanche à la spa.

Il est super gentil et se comporte comme un chat. Il n'aboie jamais. Peut-être qu'il va miauler, on ne sait jamais.

Désolée pour la qualité des images, c'est avec la webcam que je les ai prises. Avant.... j'avais un appareil photo..... (grrrrrrrrrrrr !)

Bande-Son: All you need is love
Humeur du Moment: Si je pouvais je ne dormirai plus jamais

vendredi 6 mai 2005

Faut que je me défoule

Imaginez toutes les pires insultes que vous connaissez.

ça y est ??

Vous y êtes ????

Et bien vous savez maintenant quels genres de propos je tiens à l'encontre de ces C****** d'E******** de leur race qui m'ont cambriolé chez moi pendant que je dormais.
Et le premier qui me dit que je manque désormais de tolérance vis à vis d'une "certaine catégorie de populace qui vit jamais au même endroit", je grrrrrrrrrrrrrrr !

C****** ils m'ont piqué mon book !!!!!
Méga bouhhhhhhhh. Je crois que j'ai besoin de réconfort là.....

Bande-Son: Give me a F give me a U give me a C give me a K !!!!
Humeur du Moment: En pyj dans le jardin avec un couteau à la main

lundi 2 mai 2005

1000 prétextes 100 figures

Chez Bobi et Marc il y avait un jeu avec des mots et des images.

La contrainte pour les textes était:
vous retrouvez par hasard une boite ; celle-ci contient deux objets qui évoquent pour vous une histoire passée ou présente qui vous bouleverse. Quatre personnages y jouent un rôle important. L'histoire se déroule dans deux lieux différents.Ecrire un texte entre 15 et 25 lignes.


Voici ma participation:

La boite à boutons
Tous ensemble ils entrèrent dans la maison. Plus tôt dans la matinée, ils avaient accompagné leur vieille grand-mère jusqu'au cimetière où elle reposait désormais. Rien ne serait plus jamais comme avant et il fallait maintenant rentrer dans la maison, disperser les souvenirs et dire adieu pour toujours. La maison allait devoir être vendue, personne n'avait assez d'argent pour la conserver. Cette maison là pourtant était chère à leur cœur. C'était la maison de leur enfance. La maison des vacances.
Tous les quatre accrochèrent comme à l'habitude leur manteau dans l'entrée puis ils se distribuèrent la tâche.
Assise par terre, les genoux repliés sous elle, comme quand elle était enfant, Aude dénicha sous le lit de grand-mère la boite à boutons. Elle se souvint des heures qu'elle avait passé à farfouiller dedans quand elle s'embêtait les jours de pluie. Dehors il y avait la tempête, le bruit du vent et des vagues, s'y ajoutait le bruit d'Aude qui inlassablement grattait dans la boite à boutons pour dénicher un trésor.
- Ce sera la dernière fois, se dit-elle. Ses yeux piquaient. D'un revers de manche, elle essuya ses larmes et ouvrit la boite.
Depuis le temps qu'il n'y avait plus d'enfants pour farfouiller dedans, qu'il n'y avait plus de boutons à recoudre et de bouton de culotte à mettre dedans, certains s'étaient un peu terni. Aude les reconnut tout de même et elle se mit à gratter en écoutant la mer. Au fond de la boite, ses doigts accrochèrent quelque chose. C'était une clé et un bout de papier. Elle lut:
Ma chère petite, si tu lis ça c'est que je suis morte, voici la clé du trésor. Avec ça vous pourrez garder la maison et y amener un jour tous mes arrières petits enfants. Foncez dans la remise, le trésor vous attend, je vous dis pas où mais vous saurez bien le trouver.
Aude descendit quatre à quatre l'escalier en hurlant et tous mirent la remise sans dessus dessous. Le trésor était là, caché sous l'établi de pépé. Ils gardèrent la maison puis les années passant, on recommença à entendre le bruit d'un enfant farfouillant dans la boite à boutons.

Petite trouvaille de ce matin:

Marabouts de papier

Bande-Son: Camille
Humeur du Moment: Mandragoriseuse