J'ai l'humeur printanière, les doigts agités du clavier.

Je nage en plein bonheur du roman que j'écris. Il faudra un jour que je dise que quoi que ça cause.

Il y a les petits oiseaux, les fleurs, des fois du soleil, pour un peu on pourrait presque manger dehors.
Dans mon jardin envahi par les mauvaises herbes, je jardine en pensant avec délice aux nuits calines

Je pense à l'été, à ces festins nocturnes où je vous convierai à faire bonne chère et zyeuter les étoiles et les planètes.
En attendant, faut desherber comme vous pouvez le voir.

Hardie brouette !