Naya blog

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dimanche 31 décembre 2006

Puisque c'est dans l'air du temps présent





Sur le bout de mes doigts glacés
De mes lèvres bleuies par le froid transies
Je pose un baiser chaud bouillant
Et je vous l'envoie en soufflant dessus
Pour vous souhaiter une bonne année

Portons un toast ! Car aujourd'hui, 3 janvier, c'est l'anniversaire de Tolkien. Tous les fans du monde à 21 heures pile se lèvent et portent un toast en disant "Au professeur". Plus d'infos sur le site de la Tolkien society

dimanche 24 décembre 2006

Chutttttttt !



Penser très fort à ceux qu'on aime



Et oublier les autres
Gros bisous à tous

ET JOYEUX NOEL

jeudi 21 décembre 2006

Le lutin



Ce jour-là, MaLisa, Tigriss, Iguel, Elek et moi, bref, toute la famille, étions réunis autour du feu pour la Grande Discussion de c'est-quoi-qu'on-fait-pour-Noël. Les animaux, Nemo, Dune et Youpi, avaient cessé un instant leurs activiités, conscients que l'heure était grave.



On avait préparé une bonne grosse dodue de thé et elle fumait tranquillement sur la table pendant que nous convoquions nos envies par d'anciens rituels jalousement gardés depuis des générations. Des mots terribles commençaient à jaillir de partout, la lumière se mit à baisser.
Soudain, le silence se fit. Dans l'air se mirent à voltiger des reflets de rouge et de doré. En fond on aurait juré que des clochettes tintaient.

La fumée du thé s'est épaissie puis s'est colorée en rouge et d'un coup est apparu le lutin. Il avait l'air un peu froissé comme s'il avait dormi pendant de longues années. Il sentait l'orange et l'amande, j'imagine à cause de son passage dans la théière et il avait l'air un peu éberlué.
Nous on avait l'air vachement étonné, bouche bée et yeux ronds.
Il se secoua, réajusta ses vêtements puis nous regarda.
Il y eut un instant où le temps sembla suspendu puis il s'éclaircit la voix et prit la parole.
- Bon, je vois qu'il va falloir que je me présente. On a pas que ça à faire. Je suis le lutin de votre maison, je n'ai pas encore de nom, c'est à vous de le trouver. Je suis là pour vous aider à préparer votre Noël.
De plus en plus interloqués, on était là, avec notre air incrédule à rien répondre et à attendre la suite. Et comme s'il avait lu dans nos pensées, le lutin reprit la parole.
- Arrêtez de me regarder comme ça, ça m'angoisse. Qu'il nous dit. Et d'abord vous êtes qui ?
Nous nous présentâmes et l'un de nous lui demanda comment il avait fait pour arriver ici.
- Je n'ai rien fait. C'est vous avec vos invocations à la noix qui m'avez fait venir. Autant vous y faire tout de suite, je suis parmi vous pour toujours. Il va falloir me faire une petite place. Près de la cheminée si possible, j'ai horreur du froid.

Et c'est ce qui s'est passé. Le lutin s'est installé et ça fait un bon mois qu'il nous secoue. La machine à coudre et les outils squattent la table de la salle à manger. Dans la cuisine, tous les soirs ça marmitonne à tour de bras. Cookies, calissons, truffes, massepains, meringues, fruits confits… Pas trop le temps d'écrire ou de dessiner, ce bougre de lutin ne nous laisse pas en paix une minute.
Infatigable, il saute partout et va de l'un à l'autre sans répit.
On ne lui a toujours pas trouvé de nom, pas le temps. Si vous pouviez nous aider à lui en trouver un, merci d'avance. Je vous mets une image de lui. Comme vous pouvez le voir, il s'est posé sans vergogne sur les pots de confiture.


Ricochet c'est gagné. Une pétition qui marche c'est beau non ? Merci Bobi d'avoir passé l'info.

Le blog qui gueule…des fois. Ce nouveau blog débutera courant janvier si tout va bien. Faudra d'abord qu'on lui trouve un vrai nom ;)

Exploit de l'année: J'ai réussi à déboucher une pointe de rotring. Une 0.35 en plus ! Après 2 ans de trempage au grenier et un passage au lave-vaisselle, elle a rendu les armes. Je suis très très fière de moi.

Trauma: Nouvelle en cours. Ambiance forêt noire. Scenar page 25.

lundi 11 décembre 2006

Griffer le ciel, chercher les frontières.



Temps gris, tempête, je serais bien sous la couette mais ce que je préfère c'est faire le père Noël.
Soit, mais....
Sous mon crâne je change les meubles de place et je cherche des colocs pour délires programmés.



J'en crève d'envie, j'en rêve et j'en insomnie la nuit.
Mon corps et ma tête sont assiégés.
Les histoires m'envahissent, grandissent. Elles veulent que j'aille plus loin, sans arrêt, elles veulent que je me dépasse. Elles me chuchotent à l'oreille " vas-y ose, je n'en serai que meilleure".

Mais je peux pas faire ça toute seule. J'ai besoin de compagnons de jeu. Je cherche des gens comme on cherche une bouffée d'air. Je suis en quête de congénères. J'arpente les rues de Paris, j'interroge les murs.
Hey ! Vous: les murs, portez vous en votre ventre ceux que je cherche ? Cachez vous assis au fond d'une salle, un carnet de croquis à la main mes congénères de délires oniriques ?

Voyageurs en partance pour la frontière entre l'art et la folie. Objectif du voyage: toujours la repousser sans jamais sombrer. Commencer par "il était une fois", et être funambule à pas feutrés sur le fil de l'histoire, attention danger. Taquiner l'illicite sans aucune complaisance garder. Se chatouiller là où ça gratte, ressentir à fleur de peau. Ouvrir les portes et surtout celles qui voudraient rester fermées. Rire à gorge déployée, rougir à gorge de mots enivrés.
Se donner les mains pour sauter ensemble dans le grand lac des idées, grimper en cordée la montagne de nos désirs pour atteindre un sommet durement gagné.
Avoir des engelures sous les moufles et que ça nous fasse quand même marrer le nez dans un chocolat chaud autour du feu dans la cheminée..

Quand je les aurai trouvé, mes colocs de délire, alors je pourrai commencer à espérer savoir écrire un jour.
En attendant ça lague

Et quand un copain signe ça fait du bien ! Félicitations Adan !

TrAuma : Page 15 encrage.

lundi 4 décembre 2006

Objectif Lune



Il paraît que quand j'écris c'est ça que j'écoute le plus. Allez savoir pourquoi, ça met des petites ailes à mes doigts pour taper en rythme.


(je vous conseille de le regarder direct en plein écran)


Faudra que je vous cause un jour de musique pour écrire. Mais pas aujourd'hui.

J'avais dit ici, devant tout le monde, juré craché, que fin décembre j'aurai terminé mon roman et je m'étais donné comme but entre 200 et 300 pages.
Oui mais voilà c'était sans compter le fait que je n'ai pas écrit mon scenar avant de commencer. Pire, il n'y avait même pas de plan.

Le postulat de départ, puisque c'est un travail en collaboration est de travailler des motifs puis de les relier ensuite par l'histoire.
J'aime particulièrement cette manière de faire qui permet de travailler minutieusement et de se vautrer dans le perfectionnisme

Ça raconte l'histoire d'un jeune apprenti qui va vivre son initiation à un état supérieur de conscience en pénétrant dans des contes mythologiques. Non, non c'est pas mystique comme truc.
Par contre, ça plonge au cœur des névroses et des peurs des humains. C'est rude, ça arrache à ce qu'on me dit.
Mais comme je suis une fille plutôt gaie, je veux que l'ensemble du roman mette plutôt mon lecteur de bonne humeur.
Ce qui m'amène à mon problème actuel:
Maintenant que plan et scenar détaillés sont arrêtés, je me rends compte qu'il faut beaucoup de pages entre mes motifs pour rendre l'ensemble soyeux.
Et donc si j'ai déjà atteint mon compte de pages le 4 décembre, il reste que je n'en aurai pas terminé avec ce roman avant la fin de l'année. Si j'en crois mon scenar, il me reste le double à écrire.

C'est étrange de penser à y poser le mot fin un jour.



Ganousha, elle fait des Bonzhoms et c'est beau. On pourra la rencontrer lors des marchés de Noël, ce we à Nozay (91), et les we suivants au Pré saint Gervais.

RICOCHET: Encore un truc: S'il vous voulez bien me faire plaisir, j'aimerais que vous alliez ICI signer une pétition. Il s'agit d'essayer que RICOCHET, le portail de littérature jeunesse ne ferme pas. Moi, et tant d'autres, ça m'emerde carrément que ça ferme parce que c'est vraiment un lieu de référence et que ça sert tout le temps. Donc voilà, merci d'avance les gens.

TrAumA: A pris 15 jours de vacances ;)