Naya blog

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lundi 25 juin 2007

La note Tadam ! ou le tsunami dans le verre d'eau qui fait du bien



Il y a presque un an, je vous annonçais que Malisa et moi avions un projet en cours: A savoir un fanzine, le déjà fameux Trauma. Fameux parce que je vous en rabats les oreilles depuis ce jour-là.



Et donc voilà. On en est au bouclage. La BD de Lisa, Jour et Nuit fait ses 50 pages, quant à moi, j'ai écrit à peu près la même chose en plusieurs nouvelles.

Tout est dans le titre. Trauma parle de traumas et de leurs résolutions, symboliques ou réalistes, on ne sait jamais vraiment.
Un concept très psychanalytique, écrit donc par la fille et la mère. Y voir un lien avec notre relation ce serait vraiment couillon. Enfin, ça nous fait bien marrer tout de même parce que mère et fille, forcément ça va faire jaser.
Le tout dans un style on va dire manga européen.
Je ferai une nouvelle note quand on aura terminé de chez terminé c'est-à-dire dans à peine quelques jours. Pour l'instant ici c'est ambiance "studio bouclage à la bourre"
Parce que c'est pas tout ce que j'ai à vous dire.

La bd de Lisa, paraîtra conjointement dans Kejhia dont elle sera the big guest star.



Et donc, elle sera présente sur leur stand à la Japanexpo, stand sur lequel sera aussi vendu Trauma. Pinaise ! J'en ai la chair de poulette. Sans compter ce qui arrive à maLisa, en plus c'est la première fois que ma scribouille sera vendue quelque part avec mon pseudo à moi dedans.

Imaginer que ça aurait commencé là, moi qui n'ai jamais supporté (tapez pas !) Goldorak et autres capitaine Flam. Fichtre !
Depuis, j'ai tout de même appris à aimer, voire à adorer les mangas et à vénérer certains dessinateurs.
Bon sur la Japanexpo, j'y serai le dimanche.

Et puisqu'on parle famille, je voulais également vous annoncer la création du site de mon fils, Tigriss. Ça parle de cinéma et surtout d'effets spéciaux. Il a monté ce site avec deux potes dont l'un est THE journaliste de référence sur le sujet. Autant vous dire que c'est comme si la lointaine banlieue d' Hollywood avait mis les pieds à la maison. Bidiou, ça fait tout de même presque un an que le ptiot nous gonfle avec son site et zappe ses tours de vaisselle et autres choses du ménage. On croit qu'on va pouvoir souffler un peu maintenant, mais rien n'est moins sûr: si ça se trouve, un jour il va falloir qu'en plus on l'amène à l'aéroport ! C'est ça qui est beau quand on est parent, c'est parce qu'en plus on est vachement content.

Effets-Speciaux.Info


http://www.kejhia.net/index.php?option=com_content&task=view&id=45&Itemid=3
http://www.japan-expo.com/
http://www.effets-speciaux.info

Et j'oublais : J'avais du coup aussi à vous annoncer la naissance du studio Affects qui produira, je l'espère beaucoup de petits fanzines

dimanche 24 juin 2007

LA suite de la danse



Comme j'ai un spammeur fou qui me casse les pieds, je ferme les coms pour la dernière note et on continue ici si vous avez envie de causer.

dimanche 17 juin 2007

La danse des 7 voiles ou comment les tomber.



La miss Axelle m'a taguée. Soit. Me voilà conviée dans une danse étrange avec 7 voiles à tomber. Allez pas croire qu'en dessous vous me trouverez à oilpé, ce serait sans compter que je suis une fille compliquée.


Pic moi

Le premier voile comme une mousseline qui ne rimera pas avec schizophrénie. Pourtant c'est bien ce que j'ai du être pendant des années. Entre la réalité de ma vie et mon costume de femme publique. Et oui, msieurs dames, même si j'ai refusé de porter le tailleur pied de poule j'ai tout de même fait ma maligne à la radio et à la télé, serré des louches à la louche, coupé des rubans, bu des kirs déguelasses et même causé à des ministres.

Le deuxième voile, en coton léger pour faire une ombre tranquille au lecteur passionné dira que des livres je ne sais me passer. Pour l'instant, ils sont environ 3500 à se serrer sur mes étagères. Je les classe comme dans une bibliothèque. Je leur attribue mes cartes postales en guise de marque page. Je les lis, je les relis. Quand je ne les relis pas, je les touche. Je n'en ai presque jamais jeté. J'en ai toujours une bonne pile à lire et parcourir les rayons d'une librairie me procure des sensations presque rougissantes de plaisir. Ma première passion fut pour Robinson Crusoë, mes premières histoires d'amour c'était San Antonio, mon premier livre acheté toute seule c'était un livre de Freud quand j'avais 12 ans et à partir de 14 ans j'hésitais entre vivre la vie de Baudelaire et celle d'Henri Miller. J'ai laissé de côté Bukowski et Castaneda mais c'était moins une.

Le troisième voile est en tissu à faire la poussière. Il parlera peut-être mieux que moi des objets qu'il ne caresse pas aussi souvent qu'il le devrait. Et même des fois pas du tout, vu que la poussière je m'en fous. Elle fait partie du charme. J'ai une passion pour les objets. Chacun m'entraîne dans un voyage. Ma maison en est pleine. Des fois j'aimerais me dire que cela me gène mais c'est même pas vrai. Tant qu'ils parlent je les aime, quand ils se taisent je les oublie. Je ne peux me passer d'eux et pourtant si je devais partir sans rien laisser derrière moi, ce ne serait pas un problème. Ils sont tous dans ma tête.

Le quatrième voile est en éponge, parce qu'il parle de l'eau que j'aime avec déraison. J'ai nagé partout où je l'ai pu, dans les mers, les rivières, les lacs, les torrents, les fleuves, les mares, les étangs, les piscines évidemment en commençant par la baignoire comme tous les enfants. Pour professeur particulier, j'avais un ancien plongeur de l'armée qui était dans les commandos disait-il. Il m'a donné le goût de l'apnée et j'aurais bien aimé qu'il soit mon grand père.

Le cinquième voile est en poil de ce que vous voulez, pourvu que l'animal n'ait pas été tué mais ait gentiment donné de sa fourrure abandonnée au printemps. Il symbolisera le côté sauvage qui pousse tout seul dans les bois. Ma mère avait coutume de préférer m'envoyer jouer dehors par tous les temps, et ce n'était pas mon père qui voulait que je sois militaire qui m'aurait incité à rester à la maison. Les deux formaient un couple "esprit sain dans un corps sain". J'ai pas beaucoup aimé leur philosophie martiale mais j'ai quand même eu de bons moments. Avec le temps, j'essaie de moins leur en vouloir.

Le sixième voile est en lin pour parle de la fille qui bricole. Dans ma maison je me suis jetée sur tous les corps de métiers avec passion. En fin de compte je manie avec plus de plaisir l'aiguille à broder, le pinceau et le rabot que le béton et la meuleuse . De toutes façons dès le départ c'était fichu, je n'ai jamais joué à la poupée, au lieu de ça je les démontais. Plus tard, mon père m'emmenait forger avec lui quand il faisait des animations de rue. Et je suis fièrement titulaire d'un CAP de peinture en bâtiment avec spécialisation lettres et décors.

Le septième voile est en velours car c'est celui de l'amour. Il est en velours cramoisi car rien ne me semble plus érotique que celui-ci. La poésie de l'art a bien plus d'effet sur moi que le spectacle d'une grognasse qui s'agite en cadence car pour le coup, ça, ça ne me fait rien du tout. Pour me séduire, il me faut l'eau, le vent, les étoiles et de l'art, ah oui, de l'art, respirons respirons. Et puis l'amour n'est pas qu'érotisme c'est aussi celui que l'on porte à ses enfants, ses amis quand ils veulent bien le rester et les animaux aussi bien évidemment. Aimer fort, tout le temps.

Et voilà, maintenant je laisse mes voiles épars sur la scène et je grimpe dans les cintres. Je m'évade dans les coulisses du théâtre et tire ma révérence jusqu'à la prochaine note. Je tague sans chichis tous les gens qui sont dans mes favoris, comme je les aime bien, je suis curieuse d'en savoir un peu plus mais chacun fait ce qu'il veut c'est pour ça que je ne donne pas de noms.

Je voudrais vous remercier pour vos petits coms sympas. Quitte à révéler, je dois vous dire que je n'ai pas une santé top délire, c'est pour ça que des fois je décroche et que des simples rhumes se transforment en des catastrophes. Mais je me soigne

Et à la prochaine note, j'ai un truc à vous annoncer tadam

mercredi 6 juin 2007

...



Je reviens vers ici dès que je ne suis plus malade.