Naya blog

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lundi 23 juillet 2007

Y'a des jours



Y'a des jours mais aussi des nuits


Pic:moi

Y'a des jours de déprime avec la pluie qui bruine
Y'a des jours qui sont pas beaux et qui font grise mine
Y'a des jours comme ça où on a rien à dire et pourtant, hein.
La seule chose qui nous ferait du bien ce serait des calins

Y'a des coups de blues juste parce qu'on est fatigué
Y'a des jours où on voudrait rien que de l'amour
Mais c'est comme ça, faut pas chercher
Dans lequel on va pédaler de la semoule ou du boulgour

C'est pour cela qu'à défaut d'avoir quelque chose d'intelligent à dire
Sur l'invitation de Valentine la greffière
Dune et Nemo s'en vont vous siffler leur abécédaire
Histoire de vous donner au moins un truc à lire.


D comme diabolique. C'est ce qu'on dit des chats noirs. Démoniaque au besoin. La faim justifie les moyens.
U comme unis. Mon frère et moi, c'est comme les perruches mais en frères.
N comme Ne pas déranger. La sieste c'est sacré.
E comme entrechat. Les pas de danse ça nous connaît, la nuit sur le sol nous ne marchons jamais.

N comme nuit. Notre zumaine elle dit que comme tous les chats y sont gris, elle a peur de nous confondre au matin avec les chats du voisin.
E comme encore. Traduction en humain du "miââââââ" impératif prononcé les yeux humides devant l'assiette vide.
M comme Mouilledredi. Où jour de déprime quand on n'a rien à faire d'autre qu'à attendre sous la voiture que cesse la pluie qui dure.
O comme Onesime Saperlipot. C'est comme Joséphine Dubut, vous comprendriez pas. Nous nous plus.


Et moi j'ai besoin de voir la mer !!!!

lundi 16 juillet 2007

L'ermite au parc



Il y a un gros paquet de mois que Anne m'avait invitée aux Paris carnets. Mais pour me tirer à une rencontre de ce type là, il fallait au moins faire comme maman chat avec les bébés chats: m'y trainer par la peau du cou. C'est ce qu'a fait Meerkat. Dans le style "si t'y vas, j'y vais", ralala c'est le genre d'argument qui ne se refuse pas.


Pic: my Doux


Me voilà donc partie en famille pique niquer au parc de Bercy à Paris. Diantre ! J'allais voir à quoi ça ressemblait tout plein de blogueurs réunis.
Vachement intimidée la fille. C'est que c'est pas le genre d'endroit où on arrive avec un masque bien laqué.
Nan nan, ces gens-là, ils te connaissent déjà du dedans.
Du: que toi tu crois que quand tu fais une note, tu causes en toute intimité avec 3 copains blogueurs de tes problèmes existensiels, que tu te laisses aller aux confidences psychanalytiques devant un bon petit rosé et qu'en fait y'a plein de gens qui t'ont lu.

OUPS que je me suis dit.

Vite, analyser la situation, se donner une contenance. Bah c'est vrai que moi aussi je lis les confidences des autres et puis même que c'est pour ça que je les aime bien. On est tous pareils, un peu décalés ou fragiles ou sensibles ou tout ce qu'on veut qui fait qu'on a besoin de le raconter un peu.
Peut-être tous un peu timides sauf peut-être certains ou certaines qui nous prennent par la main et qui prendrait bien aussi tout le monde dans leurs bras pour leur faire un gros calin. (N'est-ce pas Kozlika et Samantdi).

Frileuse, je me suis collée à mon Doux et à Meerkat le temps que je me décongèle. Après j'ai pas arrêté de parler, je me suis planquée derrière mes mots en cascade. Bidiou, les gens si vous me lisez, je ne suis pas toujours comme ça !
Enfin sauf si on me parle des mes histoires hein ? Parce que là, pour de bon je sais pas m'arrêter.

A nous tous, on prenait un bon morceau du parc, assis dans l'herbe rafraichie par une petite pluie matinale, sous quelques gros arbres. On a juste légèrement tourné et déplacé les nappes en suivant le soleil. Z'avez déjà vu les mouettes sur la plage ? Ben c'était tout pareil.

On a aussi croisé des… je trouve pas mes mots. Il parait que même anonyme il faut pas dire de gros mots sur les gens, donc forcément ça coupe les ailes à mon style artistique grinçant, couignant (bâillonnant ainsi ma liberté d'expression je vous le fais pas dire) et pourfendeur (ça va ? J'ai bon là ? J'ai bien tourné autour ?). L'histoire c'est qu'on a deux filles habillées pareil, tout en bleu (je vous donne un indice: c'était pas des jumelles ) qui nous on demandé de ranger une bouteille de rosé qui passait par là, parmi un nombre incalculable de bouteilles d'eau et autres boissons non alcoolisées. Nous avions le droit de pique niquer au rosé dirent les donzelles mais alors faut cacher la bouteille.
Putain ! Comme aux States ! Trop cool !
Nan en fait, c'est pas vrai. On l'a très mal pris mais on a fermé notre gueule. Qu'est-ce qu'on peut dire dans ces cas-là ? Rien. On va pas gâcher une fête pour si peu.
Et voilà comment on glisse tout doucement dans un univers sécuritaire qui nous affirme que les méchants nous guettent à la fenêtre alors que pour le moment les seuls qui dans ma vie m'ont piqué ma bagnole c'était lesgens de la maréechaussée. Mais bon je dois pas me plaindre, à chaque fois je l'ai récupérée contre une forte rançon.

Mais la fête était belle. On est rentré tout rôtis de soleil et des étoiles plein les mirettes. J'ai pu faire connaissance avec plein de gens que j'irai lire désormais parce que je les aime bien. Nul doute que s'ils veulent bien de moi, j'y retournerai à ces Paris Carnets, il y a des gens à qui j'ai pas pu causer mais qui me donnaient envie de le faire, comme de manger le petit pain dans la vitrine du boulanger.

Donc, merci à Mume, Fauvette, Gilda et son fiston, Samantdi, Kozlika, Thomas, Raphaël pour cette belle journée et d'avoir supporté ce verbiage démesuré. J'en oublie Meerkat que j'ai rencontrée pour la première fois. C'est marrant j'ai tellement l'impression qu'on se connaît depuis longtemps ! ;)

vendredi 6 juillet 2007

Je vous présente: TRAUMA !



Les monstres vivent dans notre inconscient. Dans les replis de nos rêves et de nos angoisses ils grandissent et vieillissent. Jamais nous ne les regardons en face.
Sauf quand notre vie bascule.


Illustration: Rill-aO


Voilà. Enfin ça y est.
Voici donc un fanzine de type Seinen à tendance rock. Mais si, je vous jure que c'est comme ça que ça s'appelle.
Je vous préviens tout de suite, c'est rien d'autre qu'un petit fanzine fait en famille.
Sa seule particularité c'est de s'insérer dans le monde du manga, ce qui nous permettra de le vendre dans les conventions et pourquoi pas d'être lus.

Maintenant, en ce qui me concerne, je vais en profiter pour vous remercier.
Non, non je ne me crois pas déjà aux Cesars.
C'est juste que votre soutien et pour certains depuis plusieurs années a été capital. Aujourd'hui, j'ai franchi un cap, même si c'est presque rien du tout, dans ma tête c'est un saut au-dessus du gouffre que je n'avais pas encore osé faire.
Quand je me suis décidée, parce que j'étais malade et que je ne pouvais rien faire d'autre, à me remettre à écrire, ça n'a pas été simple dans ma tête.
Aujourd'hui encore, je ne sais pas ce que vaut ce que j'écris. J'y trouve tellement de défauts ! Si ça ne tenait qu'à moi, je ferais un grand "suppr". Sans donc le soutien de Mon Doux et de mes enfants, sans votre soutien, sans votre acharnement à me faire des petits coms sympas qui disent que vous avez aimé me lire, il y a longtemps que je me serais arrêtée.

Il y en a plein parmi vous, chers lecteurs adorés, qui ont eu la gentillesse de s'inscrire sur la liste de pré-commande. C'est donc le moment de confirmer. Pour ceux qui ont envoyé déjà des sous, je l'envoie en début de semaine. Un merci spécial à Bobi, qui nous a gentiment déjà envoyé des sous il y a presque un an maintenant. Bobi, tes fanzines partent de suite

Trauma est en vente, comme tout bon fanzine manga, à 5 euros et les frais d'envoi sont de 2 euros Si vous voulez vous dispenser des frais d'envoi, vous pouvez m'inviter, je me tiens très proprement à table. ;)
Et c'est pas parce que je fais ma pub aujourd'hui, que tout le monde doit se sentir obligé d'en acheter un, surtout ceux qui manquent de radis. Pour l'instant, Trauma est imprimé à la débrouille, les sous nous permettront d'en faire imprimer chez un pro.

On a créé un blog spécialement pour lui et je vous invite super vivement à aller y faire un tour et à y laisser un commentaire.

http://www.lhistoire.net/trauma