Peupler l'hiver
Par Naya, lundi 26 novembre 2007 à 02:32 :: Incipit :: #200 :: rss
En concert, plus ça pogote derrière et plus il faut savoir en rire et se serrer les coudes pour ne pas tomber. La vie c'est comme un grand concert en fin de compte.

Pic: moi
Samedi, j'ai fait ça. Encore ? Ben voui quoi !
Samedi, nous sommes allés en Belgerie, mon Doux et moi en compagnie de notre associé chéri chercher du matos pour nos stages.
La Belgerie c'est le pays où habite DieuDesChats. C'est dire si l'endroit est sacré.
Il faut dire qu'ils savent vivre ces gens là. Juste à quelques mètres de la ligne de la frontière, on trouve les chocolats et les bières avec des noms qui me font toujours marrer.
Donc, aller retour dans la journée. Il faisait beau. La route roulait vite et la musique était très rock'n roll.
Le soir quand on est revenu, transi, moulu, courbatu, on a pas résisté à l'envie d'aller voir notre groupe préféré à la Flèche d'Or. Neï**mo. Ça pogotait dur, j'ai du dégager, la baston c'est plus de mon âge. Mon Doux, lui s'est vengé en ventilant grave les bourins à un bon mètre autour de lui pour tout le reste du concert. Non mais ! Mais c'est après le concert qu'il m'est arrivé un truc qui fait du bien pour plusieurs décennies.
En sortant, j'attendais tranquillou ma Lisa et sur le trottoir qui attendait presque seul dans le froid de l'hiver, j'aperçois le guitariste de Neï**mo. Oubliant mon grand âge, je visse la casquette bien sur le crâne et hop je me lance. Je vais lui causer !
Je n'avais jamais fait ça. Aller déclarer sa flamme. Dire" j'aime ce que vous faites", j'ai toujours trouvé ça très con. Mais mue par une irrésistible force invisible, ignorant la petite voix qui s'en tordait déjà de rire, j'y suis allée. J'ai mouliné des mains comme d'habitude et j'ai parlé d'écriture. Je lui ai dit combien leur musique m'était indispensable. Je crois que je l'ai un peu désarçonné mais pas longtemps. Je garde nos mots pour moi mais pour résumer, c'était fort.
Déjà là, j'avais atteint le ciel de la félicité. Il ne faisait plus froid, le trottoir était tout doux sous mes pieds, les ailes m'avaient poussées aux talons de mes chaussures rouges à lacets.
A ce moment précis, je me suis retournée. Et là…. Le chanteur était à pas plus d'un mètre cinquante de moi.

Pic: my Doux
Alors voilà. Demain le facteur emporte une enveloppe pour chez lui. Dedans, il y a mon Trauma. Parce que c'est avec eux que j'écris les scènes qui cognent parce que c'est en pensant à eux que j'ai écrit une des nouvelles qu'il y a dedans.
Et dans mes rêves les plus fous, je m'imagine toute petite comme une souris, installée dans un coin avec mon ordi, et je les écoute en live et j'écris, j'écris…….

Commentaires
1. Le lundi 26 novembre 2007 à 09:53, par meerkat
2. Le lundi 26 novembre 2007 à 14:06, par chrixcel
3. Le lundi 26 novembre 2007 à 14:22, par Naya
4. Le lundi 26 novembre 2007 à 17:55, par Fauvette
5. Le lundi 26 novembre 2007 à 18:42, par Naya
6. Le lundi 26 novembre 2007 à 21:11, par aLaLueurd1photophore
7. Le mardi 27 novembre 2007 à 11:36, par Naya
8. Le mardi 27 novembre 2007 à 18:16, par dieudeschats
9. Le mardi 27 novembre 2007 à 18:30, par Naya
10. Le mardi 27 novembre 2007 à 18:30, par aLaLueurd1photophore
11. Le mardi 27 novembre 2007 à 18:46, par Naya
12. Le mardi 27 novembre 2007 à 19:08, par aLaLueurd1photophore
13. Le mardi 27 novembre 2007 à 22:04, par meerkat
14. Le mardi 27 novembre 2007 à 22:05, par meerkat
15. Le mercredi 28 novembre 2007 à 11:42, par Naya
16. Le mercredi 28 novembre 2007 à 17:31, par chrixcel
17. Le jeudi 29 novembre 2007 à 23:13, par Sérénissime
18. Le vendredi 30 novembre 2007 à 09:30, par Naya
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